Petites leçons de moralité malvenues

06/11/2009 21:35 par dlr14ème_62

  • Petites leçons de moralité malvenues

    Petites leçons de moralité malvenues

    06/11/2009 21:35 par dlr14ème_62

Depuis le 12 octobre, et encore pour quelques semaines, nous pouvons entendre à la radio des spots publicitaires assez curieux.
En effet, Éric Woerth, ministre du Budget, des comptes publics, de la Fonction publique et de la réforme de l’État (rien que ça !), et Pierre Burban, président du Conseil d’administration de l’Acoss (caisse nationale des Urssaf), ont lancé la première campagne de sensibilisation du grand public aux risques liés aux fraudes fiscales et sociales.
Et quelle campagne ! Celle-ci illustre par des cas concrets le danger des attitudes trop complaisantes vis à vis de la fraude dite « ordinaire » en insistant lourdement sur le fait que les fraudeurs portent atteintes aux valeurs de solidarité de toute notre société. Les gentils pouvoirs publics, quant à eux, se mobilisent contre la fraude « parce qu’agir contre la fraude, c’est agir pour plus de justice ».
Dix spots sont ainsi diffusés depuis la mi-octobre sur les grandes radios généralistes. Les thématiques abordées sont celles du travail dissimulé, des fraudes fiscales et des fraudes aux prestations sociales et se retrouvent toutes illustrées de manière grand-guignolesque : celui ou celle qui refuse légitimement de frauder s’oppose en effet à un mauvais génie et amène ainsi l’auditeur, considéré une fois de plus comme un véritable benêt, à prendre conscience de l’enjeu car « frauder, c’est perdant pour tout le monde ».
Mais bien curieuse leçon de moralité que celle visant à toujours culpabiliser les mêmes personnes.
Aussi, ne me semble t-il pas inutile de rappeler que pendant que le Pouvoir se livre à quelques cours d’éducation civique sur les ondes, les révélations concernant l’Angolagate continuent d’éclabousser nos anciens dirigeants ; les soupçons d’une responsabilité de notre classe politique dans les attentats de Karachi se font de plus en plus sérieux ; l’incompréhension la plus totale règne concernant les tenants et les aboutissants de l’affaire Clearstream ; notre ministre de la culture plaide pour les rapports sexuels avec les « éphèbes » de… 40 ans (sic !) ; le fils du Président tente désespéramment de se trouver un strapontin au soleil tandis que son père fait installer une douche de plus de 245 000 € au Grand Palais, aux frais du contribuable bien sûr, dont il ne se servira même pas. Mais, ne soyons pas mauvaise langue, peut-être cette dernière va-t-elle servir à laver tous les amis de ce même Pouvoir qui se sont exilés fiscalement en Belgique ou en Suisse…
Bien évidemment, pas un mot sur toutes ces dérives, la remise en question ne semblant pas être la qualité principale de ces hypocrites donneurs de leçons. Les français, quant à eux et malgré le fait qu’ils soient pourtant honnêtes dans leur très grande majorité, semblent condamnés encore longtemps à devoir subir les leçons de morales et de vertus prodiguées par des personnes auxquelles ces mêmes principes sont totalement étrangers…
Cependant, la question se pose : quelles sont les personnes les plus « nuisibles » à notre société ? Qui sont véritablement les ennemis de la République ? Les boucs émissaires habituels ? Ou plutôt les hommes et les femmes qui se jettent sur cette République tels des sangsues, vidant cette dernière de son sens et de ses valeurs pour pouvoir repaître leurs petites ambitions personnelles, quitte à ôter toute exemplarité au champ politique, c’est-à-dire là où nous en avons pourtant le plus besoin ?
A méditer…
Par Philippe Julliard, Conseiller National DLR

Faut-il avoir honte de l'identité nationale ?

06/11/2009 16:42 par dlr14ème_62

  • Faut-il avoir honte de l'identité nationale ?

    Faut-il avoir honte de l'identité nationale ?

    06/11/2009 16:42 par dlr14ème_62

Faut-il avoir honte de l'identité nationale ? 

 

Auteur : Daniel Lefeuvre et Michel Renard

Edition : Larousse

Collection : A dire vrai

Edité le : 29/10/2009

Nombre de pages : 189

ISBN : 2035837065

 Mot de l’éditeur 

Entre intégration européenne, problèmes liés à l’immigration et ministère de l’identité, les Français n’en finissent pas de s’interroger sur la question de l’identité nationale.
Les remontées du passé colonial avec toutes les polémiques qui s’en sont suivies, les questionnements sur l’avenir de la France au sein d’une mondialisation de plus en plus présente, le déclin du prestige culturel et de la puissance de notre pays, la montée des communautarismes : autant de phénomènes qui concourent à brouiller les identités et la perception que les Français en ont.
Replaçant ce débat dans le temps plus long de l’histoire, Daniel Lefeuvre et Michel Renard essayent de redéfinir ce qui fait qu’aujourd’hui on est français et posent la question de l’évolution et du devenir de cette identité.

 

Avis de PW 

Une étude passionnante qui remet en cause les outrances d’une certaine nomenklatura qui n’a de cesse de lancer des « fatwas » irréfléchies contre le ciment principale de notre pays : l’identité nationale, loin d’être le mythe qu’ils tendent à faire croire par leurs discours abusifs.

Identité nationale : un débat détourné

06/11/2009 15:41 par dlr14ème_62

  • Identité nationale : un débat détourné

    Identité nationale : un débat détourné

    06/11/2009 15:41 par dlr14ème_62

Le quotidien Le Monde a publié jeudi 5 novembre un point de vue de NDA à propos du débat sur l’identité nationale, lancé par le gouvernement. Nous en proposons ici une version augmentée.
L’identité nationale n’est pas un slogan électoral !
 
Pauvre Nation ! Après avoir été abandonnée, raillée, la voilà désormais, à la veille de chaque échéance électorale, instrumentalisée comme on sort une vieille relique lors des grandes processions.
L’identité nationale est à la mode !
Cruel paradoxe de voir ceux qui ont toujours moqué « l’exception française » soudain s’en emparer pour masquer l’échec de leur politique qui, de fait, la remet en cause.
Car l’identité nationale n’est pas un objet qu’il faudrait, à intervalles réguliers, vénérer pour faire oublier la dureté des temps ; pire en faire un thème de discorde pour rassembler le camp des soi-disant « bons Français » contre celui des « mauvais ».
L’identité nationale doit, à l’inverse, être une dynamique de rassemblement, sous-tendue par des valeurs, une histoire partagée, une pluralité de terroirs et d’arts de vivre, des institutions et les grandes lignes d’un projet de société. Qu’est-ce qu’être français ? C’est un « vouloir vivre ensemble », assis sur un tempérament collectif patiemment mûri par les siècles, qui suppose des politiques publiques ambitieuses au service d’un idéal.
Car oui ce plébiscite de tous les jours, cher à RENAN, ne tombe pas du ciel pour être partagé par le plus grand nombre. Il doit être ardemment désiré et méticuleusement bâti par les Elus du peuple.
Ce vouloir vivre ensemble a un nom : la République.
Il a un idéal : liberté, égalité, fraternité.
Il a un acteur central, l’Etat, creuset de la Nation à travers les âges, qui, par delà les régimes et les alternances, demeure le gardien de l’intérêt général, contre l’emprise des féodalités et des intérêts particuliers.
Enfin, ce vouloir vivre ensemble a une langue, le français, qui fédère les citoyens et forge la communauté nationale, en lui offrant notamment le socle d’une civilisation singulière.
Cette République française est exigeante avec, en premier lieu, un devoir d’exemplarité que les anciens appelaient la vertu. Une vertu qui doit être incarnée par ses élites si elles veulent être suivies. Comment le pourraient-elles aujourd’hui tant elles font honte ?
La République est exigeante car elle doit apporter l’ordre et le progrès. Or, de nos jours, l’anarchie économique s’accompagne de la régression sociale et du désordre dans la rue.
Il ne sert à rien d’organiser des débats dans les Préfectures sur l’identité nationale si la souveraineté populaire, le pouvoir du peuple par le vote de décider de son propre destin, est transférée à Bruxelles ; si l’on réduit les effectifs de Police et que l’Etat régalien n’a plus les moyens de jouer son rôle ; si l’école n’incarne plus un espoir de promotion sociale ; si on laisse se développer les ghettos et les communautarismes contraires à l’indépassable unité du peuple français et à une citoyenneté laïcisée qui définit, précisément, l’appartenance à la Nation ; si l’Etat aménageur du territoire déserte, livrant à elles-mêmes des collectivités locales fiscalement rabougries et ne pouvant compter que sur la mise à contribution de leurs propres habitants pour équilibrer leurs comptes ; si les responsables politiques, économiques et scientifiques laissent tomber le français ; si la fiscalité tond les classes moyennes et épargne les plus riches ; si, enfin, les services publics sont privatisés tandis que les entreprises délocalisent à tour de bras et n’offrent plus les emplois qui permettent de vivre dignement.
En définitive, la République est exigeante car elle suppose avant tout le respect du peuple. Un peuple qui n’est pas dupe de la démagogie et de l’impuissance publique qui sont, en fin de compte, les deux faces d’une même médaille : celle du renoncement au modèle français.
L’introspection collective sur l’identité nationale, à laquelle prétend nous inviter le pouvoir, devrait mener à revisiter et remettre en perspective ce qui nous rassemble tous, fondamentalement, par delà les origines, les religions, les chapelles, les intérêts et les partis. Ce, afin de rendre plus forts les Français du XXIème siècle, de leur rendre amour et estime de leur pays. « Le patriotisme, c’est aimer son pays, le nationalisme, c’est détester celui des autres. », affirmait Charles de Gaulle. Oui, nous avons besoin, à nouveau, d’estimer et d’aimer la France pour ce qu’elle est, en en acceptant l’identité politique, linguistique et historique. Non, il n’est pas souhaitable de la réduire, par électoralisme, à une définition ethnique et culturelle, nationaliste, au prix d’un renoncement à son modèle d’assimilation républicaine.
En cédant à la tentation de fourvoyer le débat sur l’identité nationale, Nicolas Sarkozy va affaiblir la Nation parce qu’il va la diviser là où il devrait la rassembler, et parce qu’il va l’enfermer dans la fausse alternative entre, d’un côté, un nationalisme antirépublicain et, de l’autre, un communautarisme antinational.
Alors oui, l’identité nationale retrouvera sa dynamique quand l’action publique redonnera un sens au fait d’être français.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du Rassemblement Gaulliste Debout La République

Peu rassurant

06/11/2009 15:31 par dlr14ème_62

  • Peu rassurant

    Peu rassurant

    06/11/2009 15:31 par dlr14ème_62

Un conseil municipal plutôt terne qui s’est déroulé hier. Il est très vite apparu sur la forme un manque flagrant de compétence de certains élus, voir un certain manque de rigueur dans la préparation des dossiers à traiter durant cette séance. Cela ne fait que confirmer la position de DLR vis-à-vis de l’amateurisme de certains administratifs ayant en charge ces conseils municipaux, ces produits de l’ère Dalongeville, qui ont été maintenus en dépit du bon sens. A notre grand étonnement, c’est à un FN plutôt conciliant que la majorité a eu à faire ! Hors mis quelques envolées verbales de la passionaria du FN, la fille du père, (encore un pur produit du népotisme allant à l’encontre de l’égalité  républicaine),  qui ne fut pas à la hauteur de sa réputation, pour nous infondée, d’oratrice en verve. Ce fut dans l’ensemble une opposition des plus consensuelles qu’il nous a été donné de voir, pour le plus grand plaisir du maître de cérémonie pour cette soirée. Sur la forme, quelle ne fut pas notre déception de voir la majorité décidant de ne pas poursuivre l’Etat pour ses carences de surveillance durant l’ère Dalongeville. Les explications hors sujets et brouillonnes de l’élu responsable des affaires juridiques n’auront fait qu’accentuer cette déception devant une telle inertie, une telle passivité, un tel manque de courage ! Bref, le FN, unique opposant d’une majorité effacée, jubile devant ce boulevard jonché de fleurs que lui offre cette même majorité pour la conquête future du siège majoral. Rien de bon en perspective hélàs ! 

 

Le Comité DLR  

Banques : quand on veut, on peut !

06/11/2009 09:17 par dlr14ème_62

  • Banques : quand on veut, on peut !

    Banques : quand on veut, on peut !

    06/11/2009 09:17 par dlr14ème_62

A la une du Parisien : « Faut-il faire encore confiance aux banques ? ». Quelle naïveté, car bien évidemment la réponse est non !
Mais à qui la faute ? Aux banques qui profitent d’un refinancement à 1% et qui prêtent à 4 ou 5 ? Aux banques, qui tondent les déposants en profitant du maquis de la réglementation ? Ou plutôt à l’Etat, c'est-à-dire au pouvoir politique, qui se refuse à contrôler, à réglementer leurs activités ?
Bien évidemment tant que le gouvernement se couchera devant Mr Pébereau et consorts, rien ne changera. Les PME seront tous les jours un peu plus étranglées, les particuliers souffriront un peu plus et les profits des banques, au lieu de servir l’économie productive, alimenteront la spéculation et les bonus de ceux qui l’organise.
Que faire ? Pour remettre de la concurrence et défendre les particuliers, on doit créer en France les « actions de groupe » (plaintes collectives), dont le pouvoir dissuasif envers les entreprises indélicates est reconnu de tous. Pour aider les PME, il faudra bien nationaliser 1 ou 2 banques afin de casser l’oligopole privé qui s’est constitué et garantir ainsi, grâce à l’intervention publique, un surplus de concurrence ! Mais surtout, la réforme fondamentale consisterait à séparer de nouveau les activités bancaires de détail d’un côté, et d’investissement de l’autre.
Mais, là aussi, c’est la volonté qui manque car la nomenklatura qui gouverne la France pantoufle allégrement dans le secteur bancaire, oubliant qu’il n’y a pas d’économie forte sans industrie puissante.
Sans changement profond à la tête de l’Etat, les prédateurs, hélas, auront encore de beaux jours devant eux…
NDA

Couvre-feu pour les moins de 13 ans : un écran de fumée ?

04/11/2009 18:25 par dlr14ème_62

  • Couvre-feu pour les moins de 13 ans : un écran de fumée ?

    Couvre-feu pour les moins de 13 ans : un écran de fumée ?

    04/11/2009 18:25 par dlr14ème_62

COMMUNIQUE DE PRESSE
Le couvre-feu pour les moins de 13 ans, une bonne idée sous certaines conditions
La proposition faite par Brice Hortefeux d’instaurer un couvre-feu pour les mineurs délinquants peut être une bonne idée mais sous certaines conditions seulement.
En tant que maire d’Yerres en Essonne, j’applique moi-même cette mesure dans ma commune depuis 2001.
Si ce dispositif donne satisfaction, c’est :
  parce qu’il concerne l’ensemble des mineurs de moins de 13 ans, étant entendu qu’il est impossible de discerner dans la rue ceux qui sont délinquants ;
  parce qu’il procède de la volonté de la Municipalité qui, au-delà des raccompagnements de mineurs à leur domicile, assure un suivi social adapté pour rappeler aux parents leurs devoirs.
Ainsi, la suggestion du ministre de l’Intérieur ne fonctionnera pas s’il s’agit pour les Préfets d’imposer des mesures administratives à des communes qui ne seraient pas partie prenante.
Surtout, cette mesure implique des moyens policiers de proximité en nombre suffisant, à l’opposé de la politique actuelle de diminution des effectifs des forces de sécurité publique, qui perdront l’année prochaine 8 000 postes au titre du non remplacement d’un départ à la retraite sur deux (Révision Générale des Politiques Publiques – RGPP).
Si le ministre de l’Intérieur veut être pris au sérieux sur sa proposition de couvre-feu nocturne, qu’il commence donc par revenir sur sa politique suicidaire de réduction des effectifs de policiers et gendarmes, qui ne pourra qu’aggraver une insécurité déjà en forte recrudescence.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République

Glauque devient la France... hélas !

03/11/2009 16:06 par dlr14ème_62

  • Glauque devient la France... hélas !

    Glauque devient la France... hélas !

    03/11/2009 16:06 par dlr14ème_62

Un ministre glauque qui défend le tourisme sexuel, la pédophilie et le viol...

Un ministre qui encourage la rémunération des élèves d’un lycée pour leur assiduité...

Une tour Eiffel qui se pare des couleurs de la Turquie, en l’honneur de ce pays où la démocratie est de plus en plus mise à mal... ; bientôt, à n’en pas douter, la grande dame sera vêtue d’une burqa, car elle laisse trop entrevoir ses dessous !

Un champion olymique qui veut devenir député pour flatter son ego et faire un "grand Paris" de Paris au Havre ! Mais qu’il prenne d’abord des cours de géographie (le ministre est prêt à le rémunérer pour son assiduité... !), car que je sache, à ce jour, la Seine ne traverse pas le Havre...

Un déficit budgétaire qui n’arrête pas d’enfler, plongeant la France vers la catastrophe...

Des policiers auxquels on reproche d’avoir laissé s’enfuir un déliquant qui se tue dans le métro, mais qu’on aurait tout autant condamnés s’ils l’avaient poursuivi, et tout autant déclarés responsables du décès...

Chaque jour apporte un lot d’incroyables méfaits...

Mais France, tu as perdu la tête ! Comment te comportes tu, toi qui te vautres dans la fange, qui enfantes et absous les monstres, condamne les victimes, laisses s’infiltrer le communautarisme, perds tes repères, bafoues ta devise que les édifices publics arborent à leur frontispice ? Qu’est devenue Liberté, celle qui guidait le Monde ? Qu’est devenue Egalité ? Qu’est devenue Fraternité ? As tu changé d’hémisphère pour que tu marches maintenant la tête à l’envers ? Tristesse, amère tristesse... Comment tes enfants ont ils pu devenir de tels veaux ? Quelle couardise, quelle veulerie, quelle indifférence, quelle insouciance les a piqués ?

Par Bertrand Blanc - Asnières/Seine

Debout les Jeunes rend hommage au général de Gaulle samedi 7 novembre

03/11/2009 15:54 par dlr14ème_62

  • Debout les Jeunes rend hommage au général de Gaulle samedi 7 novembre

    Debout les Jeunes rend hommage au général de Gaulle samedi 7 novembre

    03/11/2009 15:54 par dlr14ème_62

COMMUNIQUE DE PRESSE
Debout les Jeunes rend hommage au général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Eglises le samedi 7 novembre
Les jeunes de Debout la République, organisés officiellement depuis cette année dans le mouvement « Debout les Jeunes », rendront un hommage à Charles de Gaulle en se rendant à Colombey-les-Deux-Eglises le samedi 7 novembre, près de 39 ans après la disparition de l’homme du 18 juin.
Alors que sévit, à cause de l’imprévoyance des gouvernants, une crise économique sans précédent et que les Français se sentent de plus en plus orphelins d’une fonction présidentielle garante de la dignité nationale, les jeunes gaullistes de DLR, venus de toute la France, entendent montrer combien les valeurs portées par le Général constitue une réponse moderne, responsable et audacieuse, aux défis du XXIème siècle.
Des cars pour les jeunes assureront la liaison entre Paris et la Haute-Marne.
Nicolas DUPONT-AIGNAN, Député de l’Essonne et président de Debout la République, accompagnera la délégation des jeunes gaullistes et déposera une gerbe sur la tombe du chef de la France libre.
Laurent PINSOLLE (Porte-parole de Debout la République)
Laurent SEUROT (Président de Debout les Jeunes)

CONSEIL MUNICIPAL

03/11/2009 15:48 par dlr14ème_62

  • CONSEIL MUNICIPAL

    CONSEIL MUNICIPAL

    03/11/2009 15:48 par dlr14ème_62

Le conseil municipal se réunira ce jeudi 5 novembre à 18H00, dans la salle d'honneur de l'Hôtel de ville.

Les élections approchent... Et si on parlait d'identité nationale ?

03/11/2009 15:44 par dlr14ème_62

  • Les élections approchent... Et si on parlait d'identité nationale ?

    Les élections approchent... Et si on parlait d'identité nationale ?

    03/11/2009 15:44 par dlr14ème_62

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